La banque centrale a choqué la hausse des prix en juin 07.07.2017

Selon les données de Rosstat, en juin 2017, l’indice des prix à la consommation s’élève à 100,6%, depuis le début de l’année – 102,3% (en juin 2016g. – 100,4%, depuis le début de l’année – 103,3%). Par conséquent, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 4,4% en rythme annualisé. C’est la première depuis le début de l’année de l’accélération de l’inflation, qui a contribué particulièrement froid et pluvieux dans la partie centrale du pays, ce qui a causé la chute de la partie de la récolte. Cela a conduit à la flambée des prix des légumes et des fruits.

En fait pendant le mois dernier, la hausse des prix s’est accélérée de 1,5 fois, de 0,4 à 0,6% depuis le début de l’année, l’encours total a atteint 2,3%. L’ensemble minimal de produits alimentaires pour un mois (qui évalue l’état dans 4233 du rouble à l’homme) a augmenté depuis le début de l’année de 14,9% à la moyenne nationale, à Moscou de 16,4%. Selon Rosstat, les prix des produits alimentaires comme fruits et légumes depuis le début de l’année a grimpé de 27,6% à 4 fois plus vite qu’en janvier-juin de l’année dernière. Lors de 4,5% en six mois, et de 6,1% pour l’année a augmenté le prix de l’essence; 5,3% — tarifs des services PUBLICS.

Cette statistique est devenu «un grand choc» pour la banque centrale, a déclaré Igor Dmitriev, directeur du département de la politique monétaire de la Banque de Russie. «Nous nous attendions à une hausse de l’inflation en raison des légumes et des fruits, mais pas aussi vite que c’est arrivé», a déclaré le responsable, ajoutant que sensiblement le ralentissement de l’inflation en juillet et ne peut pas se produire.

En général, rien de critique ne s’est pas produit, il suffit de la banque centrale de façon inattendue pour lui-même, confronté à une non conventionnelle inflationniste facteur, lié à la saison des variations des prix des produits alimentaires comme fruits et légumes, commente les statistiques de chef de la division de courtage РосЕвроБанка Eugène Loups. C’est, explique t-il, normal de normal de la hausse des prix dans le premier mois d’été est de 0,1%. Plus active de l’augmentation des prix à la consommation parle de risques graves. Pour la banque centrale, cela signifie que de résister à moins de 4% à la fin de l’année sera plus difficile.

Compte tenu de ce facteur, en juin, l’inflation ne sera pas un minimum, même en tenant compte de la traditionnelle baisse des prix des produits alimentaires comme fruits et légumes à cause de la augmenté les risques et les attentes, et de l’augmentation des tarifs des services PUBLICS, s’attend à un expert. Toutefois, estime Eugène Loups, la situation peut encore se stabiliser. Tout dépendra de juillet et août. Habituellement, dans ce temps, les prix sont à la baisse, dans certains cas, peut fixer une semaine de la déflation, mais habituellement, nous ne voyons nulle la hausse des prix. Mais, probablement, un ralentissement de l’inflation en juillet, elle sera de 0,2% à 0,3% dans le meilleur des cas.

Maintenant, est convaincu le directeur général de la société «Mani Fanny» Alexandre Shustov, se adapter à la statistique officielle des réalités économiques. Outre l’accélération de l’inflation à 4,4% en rythme annualisé, le mauvais temps est déjà à accuser l’augmentation du chômage de 5,2% en avril à 5,4% en mai et le ralentissement de la croissance de la production industrielle. Entre-temps, en général, le courant de l’été de seulement 2 degrés plus froid dans le passé, qu’un peu, étant donné que dans la Russie centrale rare, c’est chaud l’été.

Ainsi, depuis le début de l’année (janvier-mai), le revenu réel des ménages a chuté de 1,8%, avec nominaux, par rapport à la même période l’an dernier, ont augmenté de 3,9%. La situation est assez étrange si l’on considère qu’au cours de la même période de janvier à mai, l’inflation a ralenti près de zéro (0,62%-0,33%). Dans cette lumière, selon les experts, les statistiques officielles un peu en contradiction avec le bon sens, car avec un taux d’inflation proche de zéro la valeur et la croissance des revenus nominaux réels ne doivent pas diminuer, augmenter, mais la situation est, à proprement parler, l’inverse.

Uniquement fruits et légumes, produits depuis le début de l’année a augmenté de 27,6%, panier, celle-ci, qui Rosstat utilise comme point de repère, lors de l’évaluation d’un taux d’inflation a augmenté de 9,4%. D’ailleurs, le froid de juin, bien que conduit l’appréciation des produits de saison en raison des intempéries, mais seulement réduit l’impact de сезоннного facteurs traditionnellement приводившего avec нижению le rythme des prix des denrées alimentaires dans les magasins de détail, mais parce que les prix poussaient auparavant, pendant les cinq premiers mois de l’année, et Минэк et de la banque centrale parlé de la probabilité de survenance des risques de déflation et activement refroidis rouble dans le cadre de la grande échelle des interventions.

Le brassage est tout à fait une question de logique — eh bien, et où la déflation, note Alexandre Shustov Et au lieu de déflation en fait, nous avons reçu l’accélération de l’inflation en glissement annuel de 4,4%, ce qui est déjà au-dessus таргетируемых niveaux. Comment est-ce arrivé, c’est une question plutôt à les statistiques officielles, qui tout au long du premier semestre рапортовала que l’économie se redresse à un rythme accéléré, en ignorant les évidentes contradictions dans les propres chiffres, la croissance du nombre d’habitants vivant sur un revenu inférieur au minimum vital au total pour l’année a dépassé les 2 millions de dollars (20 millions de dollars en mai 2016, le 22 mai 2017), l’augmentation du nombre de ménages, ne formant l’épargne (46% de la population).

En fait, conclut l’expert, nous parlons de ce que les statistiques, tôt ou tard, il faut mettre en conformité avec la réalité, mais l’incohérence il faut justifier, parce que sinon il aurait dû chercher à l’extrême. Sur la chance, l’été s’est avéré être vraiment frais et pluvieux, ce qui a donné une excellente occasion, radier l’accélération du rythme de l’inflation, et toutes les autres tendances négatives dans l’économie, sur le facteur météorologique.



La banque centrale a choqué la hausse des prix en juin 07.07.2017

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