Les états-UNIS et l’Iran mettent la Russie devant un choix difficile en Syrie 20.06.2017

On a l’impression que la guerre en Syrie prend un nouveau format: les états-UNIS et l’Iran font de ce pays qui souffre depuis longtemps dans l’arène de leur confrontation. Washington sûrement accroître sa participation directe dans внутрисирийском conflit. La force aérienne de la coalition internationale (c’est — à- Unis) le 18 juin abattu un avion de combat de l’armée syrienne, qui aurait jeté des bombes sur les forces de l’opposition. Après cette étape, il ne reste aucun doute dans le fait que les états-UNIS ont l’intention de provoquer Damas mesures d’intervention, qui constituent comme un casus belli (le prétexte à la guerre) et donnera au président de la Trump base pour frapper Damas à renverser le régime d’Assad.

À Moscou, on comprend cette logique à l’administration américaine. En tout cas, c’est ce scénario décrit récemment, un membre du Conseil de la Fédération de russie Igor Morozov.

Toutefois, la situation n’est pas aussi simple. Le fait que, jusqu’à présent Damas s’abstenir d’actions susceptibles de justifier l’escalade de l’intervention américaine. Assad ne peut pas ne pas craindre une confrontation directe avec l’Amérique. De sa certitude maintient et Moscou, pour qui la perspective d’une guerre contre les états-UNIS sur le côté de Damas explicitement ne sourit pas.

Généralement parlant, la Russie dans ce contexte, témoigne de la volonté d’éviter une escalade. Il ya dix jours armées de la fédération de RUSSIE même a publié une déclaration indiquant que la guerre civile en syrie fait arrêté. Cela, de l’avis des militaires russes, ont contribué à un accord conclu à Astana, et suivirent la création de ces zones деэскалации en Syrie.

Il est entendu que les américains à la fin de la guerre civile en syrie n’est pas satisfait. Et ils font tous les efforts pour éviter cela. Que, bien sûr, ne passe pas inaperçu à Moscou, dans le même communiqué de l’état-major russe dit que la coalition dirigée par Washington occupé n’est pas la lutte contre les JOUGS («etat Islamique», une organisation interdite en Russie), et s’efforce par tous les moyens d’empêcher les troupes gouvernementales RAA écraser les terroristes.

Bien sûr, cette américaine de la stratégie ne peut pas se réjouir des chefs de l’IG. Ils utilisent avec succès les conditions créées pour eux par la coalition, en sortant de votre gang sous les coups les troupes syriennes et leurs alliés. Et surtout, игиловцы progressivement à apprivoiser Washington, parce que voient ceux qui les frappe et qui sauve.

Cependant, il semble que les états-UNIS et de l’IG, il y a une force influente, n’est pas intéressée à деэскалации du conflit syrien. C’Est L’Iran.

Qui pousse à une telle conclusion?

Tout d’abord, le fait que les premiers coups de la coalition pro-américaine par les forces syriennes dans le quartier de Al-Танф, qui ont marqué l’intervention directe des états-UNIS dans внутрисирийский la guerre civile du côté de l’opposition armée, ont compté pas sur l’armée syrienne, et sur le détachement de ses alliés pro-iraniennes de formation.

Deuxièmement, les récentes attaques terroristes à Téhéran, commis au nom de l’IG, ont été explicitement conçus sur une réaction de la part de l’IRI. Et c’est fait: le 18 juin Boîtier des gardiens de la révolution (CGR) a causé des roquettes sur les positions de l’IG sur le territoire de la Syrie. Ainsi, l’Iran s’engage sur la voie du renforcement de sa participation dans la guerre syrienne.

Cet épisode montre que l’IG finalement se transforme en un outil de la politique régionale des états-UNIS, car la poussée de l’Iran à grande échelle des combats en Syrie, dans l’intérêt de Washington. En effet, l’opposition de la RÉPUBLIQUE a annoncé le principal objectif de la politique américaine au Moyen — Orient, ainsi que de lutte contre les groupes armés, dont l’un — le Hezbollah — directement pris en charge par IRIS. Si l’Iran réussissez à le faire participer à la grande guerre en Syrie, la nécessité d’ИГИЛ pour l’Amérique disparaitre, et elle peut être oubliée. Ou plutôt, elle sera finalement «перевербовать» et de l’envoyer contre Téhéran.

Mais l’Iran lui-même, probablement, pas moins les etats-UNIS s’intéressent à l’expansion de son implication dans la guerre en Syrie. À Téhéran, à comprendre que l’objectif stratégique des états-UNIS — le renversement d’Assad, auquel l’Iran a promis son appui. C’est pour l’IRI, et non pas pour la Russie, la préservation du pouvoir d’Assad est l’objectif principal. Si les iraniens acceptent la chute d’Assad, ils perdront leur visage, dans leur région cesser de prendre au sérieux.

En outre, la possibilité de prendre un américain de l’appel et de donner la bataille «grand satan» sur le territoire syrien — une excellente occasion de Téhéran et de sa principale force — IRIS — confirmer son statut d’acteurs mondiaux. Pour les iraniens syrienne guerre — c’est quelque chose comme un polonais de la randonnée de l’Armée Rouge, sous le commandement de Trotsky. Même dans le cas d’une défaite politique, une image de succès est évident.

En outre, il est possible (mais pas évident) la défaite donnera à Téhéran dans les mains d’une excellente occasion d’obtenir quand même des armes nucléaires, pré-démonstration de l’efficacité des missiles iraniens.

Enfin, l’Iran est certainement compte sur le soutien de la part de la Russie. Les stratèges iraniens comprennent que Moscou s’avère maintenant dans une situation très difficile: elle doit activement, de prendre la parole sur le côté d’Assad et de Téhéran, en plaçant leur potentiel et leur influence sur la con contre l’américain de paris. Ou de la Russie aurez besoin de se lever à côté et, en silence, à regarder, comme l’IRAN et les etats-UNIS jouent un nouvel épisode de dessin animé «Tom et Jerry» sur la terre syrienne.

En tout cas, la Russie est confrontée à la menace de la perte d’initiative stratégique dans le RAA. C’est à coup sûr de voir et de comprendre dans le Kremlin. Il sera intéressant de voir quelle est la solution sera trouvée.


Les états-UNIS et l’Iran mettent la Russie devant un choix difficile en Syrie 20.06.2017

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