Les leçons iranien de la rébellion 12.01.2018

Les protestations en Iran, à l’improviste ont éclaté à la veille de la Nouvelle année, et presque прекратившиеся après lui, ont donné une nourriture abondante pour les prévisions apocalyptiques sur le début de grands bouleversements dans l’un des plus influents du Moyen-Orient. Des prévisions, il semble, se sont révélées sans fondement. Mais la logique des événements révolutionnaires, en commençant comme une collision внутриэлитных des groupements et le transformant en natif les processus spontané, s’est avéré être démontrée très lumineux.

La chambre basse du congrès des états-UNIS, mercredi dernier, a adopté une résolution sur la prise en charge антипрезидентских les manifestations en république Islamique d’Iran. Cela a été fait lorsque les protestations explicitement выдыхались. Dans la deuxième décade de janvier de l’Iran ne viennent que de clarté des messages de quelques promotions, explicitement ayant un caractère local. Coeur démonstrative soutien de l’amérique risque de leur en finir définitivement, et plus fiable que les matraques iraniens de la police. En fait, pour la fin d’une courte maladie de carré, le président de l’Iran, Hassan Рухани et je dois dire un grand merci à la direction des états-UNIS. De plus le chapitre d’Israël Биньямину Netanyahu, bien sûr. Ne dites ils leur sympathie des manifestants, des milliers d’iraniens ordinaires, occupant la rue exprimer leur indignation, n’auraient hâte de se disperser dans la maison. Une chose est de tenir un meeting contre les autorités de son pays. L’autre de tenir un meeting contre les autorités de son pays, sous la bénédiction de ses ennemis, à savoir les etats-UNIS et Israël certainement la plupart des iraniens.

Le président est contre les mollahs

Les événements en Iran sont la conséquence de la double nature de la situation là-bas le système de gestion. Dans le pays, il est tout à fait démocratiquement élus, les autorités, il y a le président, sur le papier qui est le plus haut fonctionnaire, avec la même autorité que le président de ouest du pays. Mais il y a d’autre pouvoir et l’autre verticale impérieuse spirituel, dirigé par le leader suprême. Il ne semble pas est omnipotent (tout au moins en ce qui concerne la politique intérieure), et parce que le dictateur de comparable avec, par exemple, de Saddam Hussein ou de Kim Jong Ыном, аятоллу Ali Khamenei appeler la langue ne tourne pas. Cependant, afin de limiter l’activité ou paternellement rajuster peuple élu président, il est tout à fait peut – surtout quand celui-là s’insinue là où il invoque (du point de vue du chef suprême ou de son entourage, naturellement). À la suite de la rivalité de deux particuliers iraniens de pouvoir verticales se transforme en agissant constamment un facteur de la politique locale. C’est arrivé cette fois.

Prix de la levée des sanctions

Après avoir atteint près de retrait complet, à la suite nucléaire de la transaction, les sanctions, la ложившихся lourdement sur l’économie nationale d’un pays, Рухани trouvé devant la nécessité d’adapter l’économie aux nouvelles conditions. L’Iran a commencé durs les réformes visant à attirer les investissements étrangers et de relancer le secteur privé. Les prix des carburants et des denrées alimentaires ont été relâchés, les dépenses publiques réduites. Le budget de la nouvelle année, présenté par le président au parlement à la mi-décembre et, en conséquence, devenu la cause immédiate des protestations de masse, prévoyait le retrait de subventions et de subventions à un certain nombre de produits. Et surtout, les intérêts de l’économie confrontés avec les intérêts de la politique étrangère, que le pouvoir spirituel est traditionnellement estime de son diocèse.

Рухани attention essayé de soulever la question de trop grandes dépenses de l’activité de l’Iran à l’étranger — en Syrie, en Irak, au Yémen. Seulement le financement du régime de Bachar al-Assad coûte тощему iranien госбюджету 8 à 9 milliards de dollars chaque année. Toujours autant de sort sur le contenu du corps des gardiens de la révolution islamique, cet état dans l’état avec ses propres intérêts commerciaux et les ambitions. Allant de président des conseils sur l’implication de membres du haut clergé à douteuses opérations financières, apparemment, ont la goutte d’eau qui a fait déborder la patience de ses adversaires conservateurs.

Jeux dangereux

À la suite de Mashhad, la ville sainte des chiites, a commencé la première manifestation contre la Рухани. Leur inspiration n’était pas occidentalisée de l’opposition, et le plus que ni est ультраконсерваторы. Selon certains, sortir les gens dans la rue a appelé l’imam Ahmad, Аламольход, beau-père de l’adversaire Рухани sur écoulées en 2017 l’élection présidentielle, Ibrahim Raisi, dont dans les MÉDIAS américains, certainement appartient au camp des adversaires de la réforme et de démocratisation. Mais, très vite, il s’est avéré que протестная élément n’est pas la puissance que peut-être long à la maintenir sous contrôle. Au fur et à mesure que le nombre de manifestants a augmenté, et la géographie des protestations de la couvrait de nouvelles villes, de l’objet de critiques devenait non seulement Рухани et sa politique économique, mais aussi le chef suprême. Lors de ce dire que protestaient прозападные la force n’est pas nécessaire. Sa colère a fait des «persan rue» — des milliers de pauvres iraniens, dont les aspirations difficile à décrire en termes de lutte pour la liberté et la démocratie.

L’apothéose de la confrontation de l’acier de la mêlée avec la police dans les rues de Téhéran. Tué plusieurs dizaines de personnes, et l’iran, les politiques, tant de la part de Рухани, et par le chef suprême, est rapidement conscient de ce qui se passe, comme ils le pouvaient, joué en arrière. Ici, juste à temps arrivés Trump et Netanyahu son indignation. Involontairement pose l’hypothèse que c’est arrivé n’est pas un hasard et non par étourderie. Pas de mots, «mode mollahs iraniens» — l’ennemi des états-UNIS et d’Israël. Mais y at-il pas de rappeler qu’au Moyen-Orient, le bon vieux ennemi parfois, il est mieux que celui qui va lui succéder. L’exemple de l’Irak, de la Libye oui et en Syrie est très révélateur.



Les leçons iranien de la rébellion 12.01.2018

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