Les lois de Printemps» 12.01.2018

 

Comment l’Allemagne pourrait prétendre à la liberté d’expression

 

On a l’impression que l’Europe ne peuvent pas voir les grands avancés de la société, surtout à cause de l’océan. Bruxelles a déjà plus d’un an contre Google, Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat et autres réseaux sociaux et de posséder les entreprises de необъявленную la guerre. Au moins, présentent une image au siège IT géants.

La bataille principale est dans le domaine de la finance et de la réglementation. En outre, elle est comment au niveau de la Commission européenne, c’est-à-dire de tout le continent, et au niveau des gouvernements des pays européens. Les exemples de la guerre au niveau de l’etat la marche n’est pas nécessaire.

En Allemagne le 1er janvier 2018 a commencé la loi NetzDG. Il fait des réseaux sociaux pour responsables du contenu de leurs sites web et les oblige à éliminer immédiatement les postes de la diffamation, incitation à la violence et les menaces. Les contrevenants menacent amendes jusqu’à concurrence de 50 millions d’euros.

En 2015, Berlin a déjà forcé Facebook, Twitter et YouTube, qui appartient à Google, à signer le soi-disant «Code de conduite». L’un de ses articles a été l’obligation IT-entreprises dans un délai de 24 heures de supprimer des postes, qui répandent la haine et contenant des menaces, des appels à la violence et d’autre contenu illégal. «Est entrée en vigueur cette année, la loi a transformé cette juridiquement non contraignant de l’obligation dans la loi. L’exception de la suppression de contenu illicite, de la nouvelle loi, IT-les entreprises sont tenues de fournir tous les mois les données sur les plaintes sur le contenu. En outre, les réseaux sociaux doivent prendre des mesures qui aideront les utilisateurs de dépôt de ces plaintes.

Le fait que la loi est apparu en Allemagne, considéré comme le principal coupable des deux guerres mondiales, il n’y a rien de surprenant. En RFA et avant son entrée en vigueur ont agi parmi les plus durs de la planète des lois qui réglementent le contenu, le contenant de diffamation, d’incitation à la violence et les menaces. Il suffit de dire qu’en Allemagne, vous pouvez aller en prison pour la négation de l’Holocauste.

La nouvelle loi comment se met à jour sont déjà disponibles et les lois en vigueur dans les conditions de la révolution numérique. Les experts attirent l’attention sur le fait que les exigences de ce média social est plus difficile qu’aux MÉDIAS. Dans les réseaux sociaux, cela est considéré comme une preuve spéciale de l’amour» pour lui, les autorités européennes. Par ailleurs, la loi elle-même dans les MÉDIAS, souvent, comme on l’appelle: «la loi de Facebook» malgré le fait que, sous son action concerne tous les réseaux sociaux.

Pour l’Allemagne, ce problème est particulièrement grave parce que dans ce pays, jusqu’à un million de réfugiés en provenance du moyen-orient et des pays africains et des appels à la violence dans les réseaux sociaux peuvent entraîner parfois conduire à des tragédies.

Les défenseurs de la démocratie, naturellement, attention à clairement un problème: qui décide de la question de savoir si un commentaire, un poste ou un tweet incendiaire et un caractère illégal? L’état переложило cette tâche à des propriétaires de sites, c’est-à-dire IT-entreprises, pour lesquels la loi allemande constituera un test de la capacité de distinguer la liberté d’expression de la violence, etc.

Facebook et Twitter sont déjà équipé leurs sites allemands options supplémentaires pour la sélection suspect de contenu. En outre, ils sont un peu mois de l’embauche et préparées par des locuteurs de langue allemande modérateurs, et qui devra remplir les exigences de la loi. Facebook, par exemple, embauché pour un de ses centres à Berlin et Essen 1200 personnes et Twitter, européenne dont le siège se trouve à Dublin, dans le recrutement de nouveaux modérateurs, donnaient la préférence à ceux qui possèdent des connaissances de la jurisprudence.

Les accusations d’attaque contre la démocratie est une raison, parce que la Constitution de la RFA garantit à ses citoyens la liberté de parole et d’expression. Par ailleurs, la grande majorité des individus ne sait pas encore que le placement sur leurs pages incitation à la violence racistes, les commentaires et autres choses de ce type de contenu peut créer de graves problèmes avec la loi. Dans ce cas, encore une fois, la plupart des utilisateurs est bien informé des sanctions pour violation des droits d’auteur et la propriété intellectuelle.

Avec une main légère censure

La nouvelle loi attaquent des deux côtés du spectre politique. D’extrême droite accusent les autorités de l’utilisation de la censure adoptée en RDA, et les méthodes de la Stasi; et la gauche reproche au gouvernement qu’il a confié ses responsabilités à l’entreprise privée.

Le principal partisan de la nouvelle loi, le ministre de la justice de la RFA Heiko Maas dit dans sa défense: «les Appels aux meurtres, menaces, insultes, incitation des masses ou le mensonge d’Auschwitz, on ne peut pas considérer les manifestations de la liberté de parole et d’expression. Au contraire, c’est et il y a des vrais attaques à la liberté d’expression des autres.»

Les premiers jours d’application de la loi a montré que les préoccupations des critiques quant à ce qu’il limiterait la liberté d’expression, небезосновательны. Mais les premières données officielles sur la façon de l’entrée en vigueur de la loi influé sur le nombre de suppressions de postes, de tweets et de commentaires, apparaissent seulement en juin. L’été dernier, Facebook a supprimé de son site allemand de chaque mois, en moyenne 15 millions d’unités de contenu illicite.

À la clé, la première violation de la nouvelle loi est devenue publié à la veille de la Nouvelle année dans un tweet le vice-chef ультраправой «Alternative pour l’Allemagne», Béatrice von Шторх. Elle a répondu aux voeux de fin d’année de cologne de la police pour les migrants de la langue arabe. Frau von Шторх a écrit que la police protège «la horde des violeurs et des barbares musulmans». Environ le même poste qu’elle a publié et Facebook.

Les deux réseaux sociaux supprimé ses commentaires, Twitter et quelques heures a fermé l’accès à son compte. En outre, si Twitter ses actions a expliqué que son tweet viole le Code de conduite, Facebook se sont référés à la nouvelle loi.

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Les lois de Printemps» 12.01.2018

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