Les MÉDIAS occidentaux discutent de l’intervention de Poutine sur «Valdaï» 29.10.2016

Dans le centre de l’attention mondiale vendredi — discours de Vladimir Poutine devant les participants de la discussion du club de Valdaï. À Sotchi, le président russe a exprimé la position de notre pays sur les grandes questions internationales. L’économie mondiale, la situation en Syrie et en Ukraine, les relations avec Les états-Unis. La conversation s’est avéré, selon les experts, complexe mais très ouvert.

La réunion du club valdaï est déjà fini, mais même après trois heures de rencontre, les visiteurs étrangers ne serait pas leader russe et en marge. Qui parle d’un véritable intérêt à la position de la Russie et détruit toutes sortes de mythes à propos de son isolement sur la scène internationale. À un événement chaque année viennent constamment à l’occasion plus d’une centaine de personnes influentes dans leurs pays, des experts et politiciens, dont l’opinion ne peut guère ignorer: c’est ex-présidents et chanceliers, professeur de prestigieuses universités mondiales. Et ce que dit avec eux, Vladimir Poutine est la promesse de l’Ouest. La conversation traditionnellement, il s’avère bien difficile, mais très franchement, transmet «TV».

Certains étrangers qui définissent Vladimir Poutine questions sont comme comme à une fête, mais fermement sur les positions habituelles de la maison. L’ex-président de la Finlande, parlant, fait allusion à des russes du bombardement de civils en Syrie. À l’Ouest de la prise de toute attaque aérienne sur des objets civils, il passe la balle à Moscou et à effrayer le public des photos ensanglanté enfants, en attribuant à côté le nom du président russe. Poutine, qui a dû patiemment expliquer, que la partie russe et l’armée d’Assad n’est pas la première fois unilatéralement vont sur le mode du silence, mais les obus continuent de se déchirer dans le quartier du même Alep, les rebelles continuaient andra: et pris en charge par les américains de la soi-disant modérés de l’opposition et de ceux que tout le monde a officiellement estime par les terroristes.

«Mon partenaire américain, le président Obama a proposé une nouvelle fois de les séparer, mais il a insisté pour que nous nous sommes d’abord annoncé le jour J, le jour du silence, de l’arrêté coups de l’aviation, puis dans un délai de 7 jours, ils ont pris l’engagement de dissoudre l’opposition saine et «Джебхат-en-Нусру» les uns avec les autres. Américains de nos partenaires eux-mêmes ont arraché cette trêve. La trêve a été annoncé, à mon avis, au nombre de 12 septembre 17th, l’aviation américaine a porté un coup sur le troupes, après quoi les unités ИГИЛ sont allés à l’offensive. Si nous n’allons pas effectuer de ses engagements, nous ne pouvons pas réussir dans des engagements pris dans les tâches de la lutte contre le terrorisme. Si vraiment quelque chose de convenu, il est nécessaire d’effectuer. Et de ne pas nous accuser de tous les péchés mortels. Eh bien, c’est tout simplement indécent. Nous comportons de façon modérée et même de la reconnaître nos partenaires ne répondons pas. Mais tout le monde a ses limites», a déclaré Poutine.

Dans la rhétorique président russe, l’Occident en général et les etats-UNIS, en particulier, encore «partenaires». Et les invités du club valdaï entendu et apprécié cet appel au dialogue.

«Les principaux – deux points. Tout d’abord, il décrit la situation comme très fragile, chaotique dans le monde. Il a souligné que tout simplement pas confiance les uns aux autres. Et dans ce contexte, il a proposé deux choses: premièrement, renforcer les institutions, en particulier de l’ONU. Et, deuxièmement, renforcer les chaînes de contrats, où la Russie va commencer avec les etats-UNIS, à parler de ces problèmes, qui influent sur la stabilité du système mondial», a déclaré le professeur de science politique à Карлтонского de l’université de Piotr Dutkiewicz.

L’événement, qui a réuni d’éminents et les représentants du monde occidental, n’ont pas pu ignorer ni les européens, ni заокеанские MÉDIAS. Les journalistes analysent les thèses de Vladimir Poutine, et certains semblent même avoir entendu ce qu’il voulait faire passer au public le leader russe et appellent propre pouvoir l’entendre.

«Appelant à un durcissement des sanctions contre la Russie, pour éviter l’effusion de sang à Alep, nous ne prenons pas en compte, ce qui peut s’effondrer le régime d’Assad et les russes seront contraints de quitter le théâtre des hostilités. Les leçons de l’Afghanistan, de l’Irak et de la Libye n’ont pas été tirés. Nous devons être prudents dans leurs désirs et avant d’appeler à des sanctions, et de décider quoi faire, quand les russes partiront à la maison et le gouvernement Assad s’effondre», écrit le Financial Times.

«L’idée que la Russie menace l’Europe occidentale, c’est un mythe inventé par Les etats-Unis, pour atteindre la supériorité mondiale. Efficaces les actions de la Russie en Syrie afin de soutenir Assad et éviter l’apparition des islamistes, ne rentrent pas dans le plan des états-UNIS et de leurs alliés. De leur intention d’empêcher la Russie — trop dangereuse tactique, ce qui peut conduire à des conséquences désastreuses. Nous devons exiger de notre gouvernement de ne pas participer à l’escalade de ce conflit», note le Guardian.

De l’avis des experts, sortant Barack Obama ne sera guère de changer radicalement sa politique dans les relations avec la Russie. Mais Moscou est prêt à chercher des solutions à tous les problèmes complexes avec un nouveau président, souligne Vladimir Poutine. Si c’est, bien sûr, il y aura un dialogue sur un pied d’égalité.

Lis Akinshina, «TV».



Les MÉDIAS occidentaux discutent de l’intervention de Poutine sur «Valdaï» 29.10.2016

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