Les norvégiens ont voté pour le pétrole et contre l’impôt 12.09.2017

Le premier ministre Erna Solberg, lundi dernier a reçu un mandat des électeurs à diriger le gouvernement de la Norvège jusqu’en 2021. À droite, la coalition au pouvoir, dirigée par son un parti Conservateur et comprenant, à l’exception populiste et антимигрантской parti Progressiste, de deux petits правоцентристских partis pris, après le dépouillement de 95% des bulletins, le lendemain matin, mardi 89 sièges. Un milliardaire et ancien chef de la diplomatie de la Norvège, 57 ans, Jonas Gahr Støre, le leader du Parti du Travail (de la gauche du parti travailliste), la principale rivale de droite, reconnu sa défaite et a appelé le résultat de l’élection «une énorme déception».

La norvège, avec ses 5,2 millions d’habitants est élu 150 à partir de 169 députés storting (parlement) au suffrage universel direct dans 19 circonscriptions électorales, et les 19 autres sièges seront répartis selon les résultats d’un vote entre les partis ayant obtenu au moins 4% des voix.

Après le dépouillement, le lendemain matin, le mardi de 95% des bulletins de la coalition au pouvoir dans 169-local стортинге (parlement), déjà 89 sièges. La victoire a été remportée, bien que très неубедительная. D’autre part, le gouvernement conservateur pour la première fois depuis 1985, удержалось un second mandat. Erna Solberg a pu présenter aux électeurs de véritables réalisations de son gouvernement: l’action au moment de l’effondrement des prix du pétrole en 2014 et dans l’après année, quand en Europe, la crise fait rage avec les migrants.

L’opposition de gauche se compose de cinq partis et groupes dirigé par le Parti du Travail. Les travaillistes sont venus sur les élections avec une demande d’annuler la décision du gouvernement sur la fusion de deux des provinces du nord (comté): Тромса et le comté de finnmark. Maintenant que la droite est resté au pouvoir pour un autre quatre ans, c’est la fusion visant à réduire le nombre de fonctionnaires, aura lieu.

Comme l’ont montré les résultats du vote, cette question préoccupe les norvégiens de moins que l’autre sort du secteur de l’énergie de l’économie, le plus puissant en Europe de l’Ouest, ainsi que la question des impôts. Le pétrole a fait la Norvège l’un des etats les plus riches de la planète et a permis de créer le plus grand fonds souverain, qui a réussi à rassembler près de mille milliards de dollars. La norvégienne des élections a même appelé simplement la lutte pour le fonds.

Afin d’accélérer le développement de l’économie norvégienne Solberg promet de continuer à réduire les impôts. Støre a promis dans le cas de l’arrivée au pouvoir de lever des taxes, en effet, pour les citoyens les plus riches, afin de réduire la stratification de la société par des sexes et d’améliorer le fonctionnement du secteur des services. Les promesses des conservateurs aimé le norvégien, les électeurs de plus. Dans le cadre de la campagne électorale des travaillistes, si l’on en croit les sondages, considéré comme l’un des favoris, mais à la fin de sa bonne parole a joué l’économie: le chômage au cours des derniers mois est en baisse, et l’économie est assez rapide (normes européennes) est rétablie.

En janvier, la Støre et ses partisans étaient prêts à voter 37%, et au début de septembre seulement, 26-27% des norvégiens. À la suite de cette forte baisse de la popularité des travaillistes ont perdu 3 de leur appartenant, dans l’ancien parlement de 55 places. Toutefois, ils ont conservé la première place dans la liste des norvégiens de partis politiques sur la représentation стортинге.

Le principal partenaire des conservateurs dans la coalition au pouvoir – le parti du progrès, le moins nationaliste des partis populistes en Europe, a perdu 1 de 29 places, qui étaient dans la dernière стортинге. Le résultat est très bon et il atteint grâce à l’économique et à la crise financière, dont, d’ailleurs, la Norvège va sortir.

Une grande déception terminés les élections législatives pour le parti Vert, que dans le royaume du nord appelé «le créateur des rois», c’est-à-dire un parti qui pourrait affecter l’équilibre des forces politiques, en adhérant à l’alliance avec la droite ou la gauche. Les «verts» ont exigé de cesser de délivrer des permis d’exploration de pétrole et de gaz et peu à peu, pendant 15 ans, de réduire drastiquement le secteur de l’énergie. Avec un tel programme de parti Vert a réussi à composer seulement 3,3% des voix, et obtenir au parlement un seul endroit. Ainsi que les «créateurs de rois» de ne pas leur être.

Malgré sa victoire, aux conservateurs partisans de la poursuite du développement du secteur de l’énergie, ne pouvait pas éviter de résoudre les problèmes liés aux changements climatiques. Le fait que Ernes Solberg avoir besoin d’au parlement de l’appui des libéraux et des démocrates chrétiens, qui veulent aussi limiter la production de pétrole dans les eaux territoriales norvégiennes dans l’Arctique, les riches biologiques et minéraux des ressources, et qui sont également inclus dans la coalition au pouvoir sur les droits des partenaires plus jeunes.

Et pourtant, jusqu’à ce que «непрогрессивные» et «антиклиматические» (par rapport à la mode occidentale официозу) des idées en Norvège triomphent. Devenir pauvres dans un souci de multinationales, qui sont à la recherche sur de gagner, outre le pétrole et le gaz, et leurs lobbyistes, les norvégiens ne veulent pas.



Les norvégiens ont voté pour le pétrole et contre l’impôt 12.09.2017

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