Les russes ont laissé les banques sur un régime de famine 19.06.2017

Vendredi dernier, à l’issue de la réunion de la Banque de Russie prévision sur les taux de croissance des dépôts des personnes physiques dans le système bancaire au cours de l’année a été rétrogradé à 2-4%, alors que précédemment, le régulateur a prévu ce niveau 7-9%. La population a été de moins d’épargner, et en même temps, les banques, on observe un excédent de liquidité, ce qui a conduit à l’absence de la lutte pour les épargnants.

Comme l’a déclaré vendredi le chef de la banque centrale Elvira Nabioullina, «nous considérons que le processus naturel à ce stade sont l’augmentation de la consommation et une diminution de la propension à l’épargne». Encore moins d’un mois auparavant vice-président de la banque centrale Basile Поздышев a prévu que le taux de croissance total des dépôts bancaires en 2017, sera à un niveau 7-9%, «plus proche de la courroie de cette prédiction».

Les raisons de la réduction du taux de croissance des dépôts à seulement deux: la faiblesse des revenus réels de la population et la baisse des taux dans les banques, explique le directeur du département du développement des entreprises de détail РосЕвроБанка Anton Суворкин. Après 2015, les revenus réels des russes continuent de baisser, et, compte tenu de la девальвационные et les risques d’inflation, la tendance se poursuit. Donc, de ce point de vue, la baisse des prévisions de logique. En outre, la banque centrale de la fédération de RUSSIE baisse des taux, ce qui conduit à une baisse du niveau général des taux dans les banques, mais les banques, ne remarquant problèmes de liquidité, de ne pas stimuler la population à porter à lui l’argent. Et jusqu’à ce que, malheureusement, il n’y a pas de motifs sérieux de l’afflux de dépôts dans les banques.

Dans la société progressivement un changement de concepts sur l’investissement et l’épargne: c’est étonnant, cette attendaient des 18 dernières années, mais cela se produit, note le directeur général de la SFI «Mani Fanny» Alexandre Shustov. Taux d’intérêt moyen sur les dépôts bancaires parmi le top 20 des banques est d’environ 8% par an, et tout citoyen comprend que ce rendement est à peine peut le protéger de l’inflation. Parallèlement, les ménages, les survivants de la dévaluation du rouble, sont conscients que, de geler les avoirs de la cotisation pour l’année, en obtenant un taux de rendement au niveau de l’inflation ou légèrement au-dessus signifie fortement risquer ses économies, qui lors de la prochaine dévaluation peuvent amorti à deux et plus d’une fois.

Et peu à peu l’attitude à l’investissement varie, cette aide active la publicité des courtiers et des changements législatifs, tels que l’émergence de l’IPI, des ОФЗ. Les gens commencent à penser «en dehors de dépôt», et en regardant sur le niveau actuel des taux sur les dépôts, partent dans d’autres outils. En 2015 a été ouverte 86 mille IPI, et à la fin de 2016 déjà 192 mille, il ya une bonne dynamique, bien que jusqu’à ce que et à petite échelle de la couverture de la population. La première version de ОФЗ pour la population a été entièrement vendu en 24 jours de travail, alors qu’à l’origine le ministre des Finances conduisait la mise en œuvre de six mois. La moyenne d’âge des investisseurs, selon la banque d’Pargne de 57 ans, c’est les retraités qui, probablement, переложились de l’argent ou des dépôts dans ОФЗ.

Contrairement, estime Alexandre Shustov qu’ils n’ont rien à investir, et les jeunes, on peut supposer, a moins d’épargne, donc les maintient sur les cartes bancaires intérêts sur le solde, qui peut aussi donner un bon pourcentage (environ 6-7%), sans la nécessité de «gel» de l’argent. Par conséquent, l’accroissement des fonds sur le compte bancaire continuera de diminuer, la prospective de l’évolution de l’indicateur d’environ 4 à 5% par an.

Les revenus réels de la population, s’attend à Anton Суворкин, commencent à augmenter en 2018, mais la croissance est peu probable d’être fort, c’est pourquoi une certaine reprise, le secteur doit se sentir dans la seconde moitié de l’année prochaine. Beaucoup dépendra des conditions financières dans le secteur bancaire. Si la banque centrale sera mise en fourrière du rouble de la liquidité, les banques seront obligés d’augmenter les taux, la concurrence pour l’argent des russes monter en flèche.



Les russes ont laissé les banques sur un régime de famine 19.06.2017

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