L’exemple de la Catalogne: deux régions de l’Italie ont voté pour l’autonomie 24.10.2017

Plus de 95% des habitants de la Vénétie et de la Lombardie en faveur de l’extension de l’autonomie de ses provinces. Le référendum dans les deux régions les plus riches de l’Italie a passé la veille. Certes, la branche de Rome de la parole ne va pas. Toutefois, les autorités des provinces ne nient pas qu’un exemple pour eux est devenu le référendum catalan. Le conflit entre Madrid et Barcelone est à la hausse. Le premier ministre Rajoy exige des élections anticipées du gouvernement de la région.

Une telle activité sur les référendums l’Italie n’a pas vu depuis des décennies. Le taux de participation dans la Vénétie 57%, en Lombardie — 38. Et partout assourdissant de la victoire des partisans de l’autonomie, la note «TV».

De la lombardie et de la Vénétie, les plus riches régions de l’Italie. PIB total — tiers de l’ensemble de l’économie du pays. Lors de ce Milan reçoit de Rome, sur les 54 milliards d’euros de moins que la paie en italien de la trésorerie. Vénétie 15 et demi. Et c’est encore sans compter les dommages que vous avez à supporter la faute de Rome. Anti-sanctions, par exemple, a déjà coûté les budgets des régions du nord à 600 millions d’euros. Locaux les parlements depuis longtemps adopté des résolutions demandant d’annuler les mesures restrictives. C’est seulement le gouvernement central à des documents similaires considéré comme n’étant pas obligé. Mais jusqu’à. Les gouverneurs des régions, les deux parmi les partisans de la «Ligue du Nord», a longtemps nourri le rêve d’une large autonomie. Maintenant obtenu le droit légal au sérieux en parler avec Rome.

«De nombreuses années, nous avions l’impression que nous sommes confrontés par le mur de Berlin. Et de nombreux stratèges se sont posé la question: peut-elle s’effondrer? Mais une fois de simples garçons arrivèrent en haut, et le mur est tombé. Et ce référendum. C’est le «big bang», qui marquera le début de la réforme», explique le gouverneur de la province de la Vénétie à l’Arc Дзайя.

Qu’est devenu le détonateur et il est donc compréhensible. La vénétie et la Lombardie, bien sûr, ne nécessitent pas une complète indépendance, mais sur les sentiments des électeurs ne puissent pas affecter les événements en Catalogne. Le fossé entre Madrid et Barcelone chaque jour plus profonde. Vendredi, l’espagnol, le Sénat doit voter pour l’application de l’article 155 de la Constitution. Elle enverra automatiquement la démission du gouvernement de l’autonomie et permettra à Madrid désigner un syndic provisoire.

«Permettez-moi de vous rappeler une chose simple: ces gens ont occupé leurs postes n’est pas avec l’aide d’une certaine force divine, et parce qu’il est énoncé dans la Constitution et le règlement sur l’autonomie. En suivant la même Constitution, ils seront à leurs postes privés», — a souligné le vice-premier ministre d’Espagne Marie Soraya Sáenz.

Perdre, cependant, risque non seulement de postes, mais aussi de liberté. À Madrid, selon certains, déjà prêt à l’ordonnance sur l’arrestation de Carlos Пучдемона. Si le chef catalan женералитета refuse de quitter le poste et proclamait son indépendance, il encourt jusqu’à 30 ans de prison. Un argument de poids pour tout le monde une fois de réfléchir, il semble, a décidé au parlement régional. Et ont pris le délai jusqu’à jeudi, annulant prévue pour le lundi de la discussion d’action de Madrid.

Favorables au gouvernement du parti воспряли de l’esprit. Pour eux, la démission de Пучдемона et les élections anticipées au parlement — la possibilité de prendre une position de leader. Mais c’est si la Catalogne vote

Lui-même est encore à l’actuel chef de la Catalogne a pris une pause, en promettant de détail de préciser sa position sur la réunion du parlement jeudi. Jusqu’à ce qu’il se limite à la philosophie des observations sur leur propre page facebook. À partir de la dernière — significatif: «l’Eau creuse la pierre. Quelqu’un sera finalement plus de la patience et de la fermeté, c’est encore à voir. Mais les résultats de cette lutte a déjà regardé de près dans le pays Basque.

Les représentants des autorités catalanes pendant tout ce temps, ne cessent de demander aux dirigeants de l’union Européenne avec la demande de devenir des intermédiaires dans la résolution du conflit. Mais jusqu’à ce que maintes et maintes fois, reçoivent un refus. Le dernier venu de la Commission européenne. Là, l’application de l’article 155 de la Constitution ont appelé le droit légitime de Madrid, et le catalan de la crise des affaires intérieures de l’Espagne, de s’immiscer dans ce qui Bruxelles moins besoin de précision ne sera pas.

Catherine Выскребенцева, Eugène Полойко, le bureau Européen de «TV».



L’exemple de la Catalogne: deux régions de l’Italie ont voté pour l’autonomie 24.10.2017

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