MÉDIAS: Paris a appelé à rapidement lancer une offensive en Syrie 27.10.2016

«Застопорившееся offensive sur Mossoul» — le thème principal journal français, sortant le mardi 25 octobre. Pour la conception du thème il y a un autre информповод: le même jour, à Paris, la rencontre des ministres de la défense des pays de la coalition antiterroriste internationale. Après avoir discuté de la difficulté de l’offensive irakienne «bastion» de l’IG (Mossoul), les ministres de обговаривают préparation pour la chirurgie de la «bastion syrien d’Al — Racchi.

«Il y a deux ans, Barack Obama a comparé (groupe terroriste) IG avec une équipe de basket le deuxième de la ligue, qui напялила t-shirts «Los Angeles Lakers» c’est ainsi que commence son éditorial, Le Figaro, estimant que обамовское «comparaison n’était pas très réussie»: au bout de quelques mois, les terroristes ont pris Mossoul.

Et même aujourd’hui — «si les terroristes de l’IG et ne sont pas constitués de la première guerre de la ligue», il est «mis dans une position difficile militaires géants», poursuit le journal, посвятившая trois bandes les détails de l’offensive de la coalition sur des millions de Mossoul, qui est devenu le «point d’appui» des djihadistes en Irak.

IG détient une ville de plus de deux ans. Quelque temps, ce fait n’est pas très préoccupé par le reste du monde: «il a fallu des mois pour la coalition, réunissant des pays les plus massifs des budgets de la défense sur la planète, дерзнула de passer à l’offensive», écrit Le Figaro. Mais le «mois de réflexion» — ce n’est pas encore deux ans, pendant lesquels les terroristes de l’IG assaisonner à Mosul.

Mais même commencé et, comme, préparé par l’offensive de la coalition internationale a émis un très lourd.

«La lenteur des progrès irakiens forces contre le terrorisme, à 10 kilomètres de Mossoul», — avec un tel titre Le Monde.

Entre-temps, les autorités françaises considèrent qu’il faut, sans tarder, se lancer dans une bataille à la prise de l’Eure-Racchi, «bastion» de l’IG en Syrie.

L’examen de la préparation à la bataille de l’Eure-Ракку est devenu l’une des principales questions d’aujourd’hui, de paris à la rencontre de 13 ministres de la défense des pays de la coalition dirigée par l’américain Ashton Carter et le français Jean-Yves Le Дрианом.

Mais les ministres ont commencé à la discussion de toutes les variantes possibles de l’évolution de la Mosul — à partir de la fuite des terroristes et se terminant à leur résistance «à la dernière cartouche». La source du journal français, le Ministère de la défense croit plus dans la seconde hypothèse. «Si les terroristes voulaient s’enfuir, ils se l’ont déjà fait», — a dit la source a ajouté que maintenant, le processus est inversé: dans les derniers jours de la Syrie à Мосулу la messe à quelques centaines de militants.

Les forces de la coalition peuvent entourer la ville, probablement pas plus d’un mois. Combien de temps durera l’assaut de Mossoul, personne ne peut dire exactement, mais une source au ministère de la Défense français dit «de quelques semaines et même des mois».

En ce qui concerne le désir des français de pousser la coalition d’accélérer l’offensive de l’Eure-Ракку, il peut avoir des problèmes avec la réaction du président américain. Entouré d’Obama, règne l’idée que le groupe terroriste de l’IG, en gros, ce sera fini après la prise de Mossoul, affirme Le Figaro.

«Non, nous ne serons pas en mesure de détruire l’IG sans prise d’Air Racchi et du règlement libanaise problèmes», d’insister le ministère de la Défense de la France.

D’ailleurs, dans le cadre de l’opération terrestre sur la prise d’Air Racchi un sérieux problème, qui n’est pas à Mosul — en Syrie, il est difficile de trouver un nombre suffisant de combattants prêts à en découdre avec l’IG.

À l’offensive sur Mossoul, où se sont retranchés environ 4 mille combattants de l’IG, participent de 40 à 50 mille soldats de l’armée irakienne et les rebelles.

La combinaison de 1 à 10 les experts militaires estiment normal dans la lutte contre les terroristes.

Rien de tel n’est prévu dans l’ar-Raqqa, où, selon toute probabilité, il est à peu près le même nombre de combattants de l’IG — 3 à 4 millions. Dans de telles conditions, les participants de la coalition espèrent offres de la part de la Turquie et… kurdes armés — jurés des adversaires, qui maintenant, en théorie, devraient coordonner leurs actions dans la lutte contre l’ennemi commun.

Si c’est une grande question. Dans le reportage consacré à la prise de la ville de Башика (la banlieue de Mossoul), le journaliste, Le Figaro raconte qu’il est difficile avancent les participants de la coalition.

Cela est dû non pas tant avec la résistance des combattants de l’IG, qui sont tout de même concentré force de base, à Mossoul, combien avec un faible niveau de coordination entre les différentes forces de la coalition, et même entre les combattants les mêmes forces. Le journaliste raconte, par exemple, à propos de l’action hétérogènes forces kurdes, qui compensent le manque de normal coordonnée de commandement courage personnel — vrai«, sans beaucoup de succès».

Un autre banlieue de Mossoul — ville Абасси, situé au sud — il y a une semaine cerné par l’armée irakienne. Mais, afin de prendre la ville, il n’est pas une capacité technique: la technologie disponible ne convient pas pour les combats dans les rues étroites. Fatigués, les combattants de l’armée irakienne tiennent entourage, mais ne savent pas quoi faire ensuite, et d’où viendra l’aide possible — et dans ce moment de leur permanence et avec les différentes parties attaquent les djihadistes.

«Épuisé irakien soldats» contre des terroristes, dont ruiner sa ou la vie des autres n’est pas un problème, écrit Le Figaro.

«Deux ans, nous combattons sans arrêt, dit — irakien de l’officier, Je ne connais pas un seul soldat, qui n’aurait pas perdu au moins un de leur camarade. Et, pour parler entre nous, je pense que cette guerre durera encore très longtemps. Et ce n’est pas militaire problème, c’est un problème politique». Djihadistes profitent de l’absence de coordination de leurs adversaires, estime l’officier irakien.

Même face à la générale, plus un ennemi redoutable, l’irak, l’armée et les rebelles kurdes à peine tiennent front commun — si grande méfiance.

Et quand les forces de la coalition, conviennent aux frontières de Mossoul, tout sera encore plus difficile, beaucoup plus difficile. «La présence de /un grand nombre de civils de compliquer la gestion du feu par les forces de la coalition», rappelle le général Вансен Депорт, ancien directeur du française et de l’académie Militaire. Et ajoute que «les djihadistes se préparaient à la bataille de Mossoul toute l’année». C’est l’un des combats les plus acharnés de la modernité, dit le général.

À la réunion ministérielle à Paris, le 25 octobre participent les ministres de la défense des états-UNIS, France, royaume-Uni, pays-bas, l’Australie, l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne, le Danemark, la Norvège, la Belgique, la Nouvelle-Zélande et le Canada.

ИноСМИ


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