Patient va le monde 07.07.2017

Donald Trump et Vladimir Poutine ont terminé la longue, mais très désiré rendez-vous à Hambourg. C’est ce qui arrive quand les parties tentent de concilier leurs intérêts, pas de mauvaises valeurs.

Parlé

La réunion du G20 est devenu, peut-être, le plus important, le plus attendu du sommet 2017. Le plan de son intérêt n’était que les journalistes attendaient l’événement sur ses champs, et, avant tout, de la première rencontre personnelle entre Poutine et Trump. Entre la vieille Russie, depuis de nombreuses années, tout en protégeant leurs intérêts, et de la nouvelle Amérique, qui pour la première fois depuis des dizaines d’années un peu comme le reconnaît bien que la présence de ces intérêts.

Bien sûr, Moscou et Washington dooley sur l’eau. Porte-parole de Poutine et de Trump dit que l’objectif principal de la réunion – rencontre. Mais tous ceux qui ont suivi une préparation à la rencontre, à comprendre qu’il ne sera pas seulement la connaissance, mais de parvenir à des accords, et de graves. Parlé et une longue préparation, et les visites Тиллерсона et Lavrov dans respectivement à Moscou et à Washington, et, enfin, la rencontre des ministres des affaires étrangères au G20, où ils avaient discuté ensemble les derniers détails. Parlé et la durée de la réunion – programme ont été annoncées heures de négociations, mais en fait, Poutine et Trump parlèrent pendant près de deux heures. Il est peu probable autant de temps ordinaires – après tout, Poutine n’est pas si mauvais connaissent l’anglais. De même, le président russe est entendu que le prochain tour de négociations est partenaire de violations du protocole oh comme on n’aime pas – après Trump le leader russe devait rencontrer le premier ministre du Japon, Shinzo Abe. D’ailleurs, les japonais le chef a compris. «J’ai dit à plusieurs reprises que pour le règlement de ces questions, comme l’Ukraine, la Syrie, la Corée du Nord et d’autres grandes questions de la nécessaire rencontre entre les dirigeants de la Russie et des Etats-Unis», dit — il. Même Poutine lui a déjà apporté des excuses pour le retard.

Que finalement dit Poutine et Trump? «Il ya beaucoup de questions — là et l’Ukraine et la Syrie, et d’autres problèmes, certaines des questions bilatérales. Nous étions de retour à la lutte contre le terrorisme, la cybersécurité», a déclaré le président russe. Sur le fond de certains accords de Moscou et de Washington ont annoncé à la fois – par exemple, sur la création d’un canal bilatéral, sur la poursuite des travaux visant à définir des positions entre Retard et Тиллерсоном. Toutefois, une grande partie, apparemment, serait à l’image (ce qui explique l’froissé la nature des mots Lavrov). En ce moment, les arrangements de l’exprimer.

Toutefois, on peut déjà dire que les négociations ont pour la Russie est très bien. Serait-ce que parce qu’ils ont passé dans le plus favorable pour Poutine et le président russe, comme on le sait, un brillant tacticien, et capable de profiter de ces moments).

Il est avantageux non seulement parce que a) Assad gagne et b) du ressentiment Trump Xi Jinping, ont été atteints de l’accord, qui de quelqu’un peut rappeler les rudiments de la politique de l’alliance (et sinon comment expliquer russo-chinois plan de réduction des tensions dans la péninsule Coréenne, qui a essentiellement pour but de l’extrusion des états-UNIS de l’Asie de l’est?). Pour la première fois depuis longtemps, le rêve est devenu réalité Kremlin, Poutine peut parler n’est pas unique, et avec fendu à l’Occident.

Seul

Si entre Bruxelles (et plus précisément à Berlin) et Washington serait d’accord, il leur serait plus facile de продавливать de Poutine comme ils sont, en fait, et essayé de faire dans le cadre de la дуумвирата Obama-Merkel, avec le soutien de Hollande. Toutefois, ce consentement n’est pas, en grande partie en raison du fait que Berlin n’est pas prêt à accepter les vues de Trump. «Dans les derniers jours, Angela Merkel, a fortement critiqué américaine изоляционистскую politique, ainsi que la planification de la sortie AMÉRICAINE de Paris) de l’accord sur le climat. Elle veut avec d’autres les dirigeants européens à résister à Trump, et exactement le veulent de lui les électeurs allemands», écrit le Spiegel. De cette confrontation, en particulier, se traduit notamment dans la symbolique des coups. Par exemple, lors de la cérémonie de photographier les dirigeants du G20 Trump ont mis sur le bord droit – c’est le plus отшиб, aussi loin que possible du centre, où se trouvait Merkel. Et puis est arrivé le plus intéressant – le président de la France, Emmanuel Macron est descendu de son siège dans la deuxième rangée et se leva à droite de la Trump, fermer donc le premier de la série. Il est incompréhensible, si on lui a demandé de le faire à cause de la perturbation de l’american protocole, soit il est lui-même deviné ainsi de s’attirer les faveurs de l’american leader. Si fidèle à la deuxième option, il s’avère que la scission de l’Ouest est encore plus profond qu’il semblait.

Oui, bien sûr, Trump voudrais trouver Merkel dans une langue commune, l’Europe souhaite pas qu’il le voulait. «Pour Trump visite à Hambourg est la deuxième chance. L’expiation pour ratée mai visite à Berlin», — écrit le journal Politico. Cependant, il n’est guère possible – trop fortes différences.

À cet égard, pour Moscou s’ouvrent très, très intéressantes perspectives. Et Trump, et Merkel sont intéressés à la réalisation des accords avec Poutine, et avec un minimum d’harmonisation des positions des uns avec les autres. Dans certaines questions, même les uns contre les autres. «L’allemagne, de l’auto-proclamé de l’échantillon des valeurs européennes, dans l’isolement combat pour aider l’état изгою de Poutine au nom d’un avantage «De l’Allemagne», écrit Forbes. Berlin veut remettre au gaz hub de l’Europe, et ici, bien sûr, le désir de Trump fournir à la Pologne, le GNL n’est absolument pas dans le thème. Comme c’est le cas de son désir d’opposer l’Europe de l’Ouest (le fameux рамсфельдовский le principe de la «Vieille Europe contre la Nouvelle»), qui Trump mises lors de la visite en Pologne.

Vnement le prouve encore une fois que le patient va le monde. En 2016, la réalisation de ces accords serait impossible. Il est possible que dans le froid l’été 2017, et elle a eu lieu.



Patient va le monde 07.07.2017

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